Résumé du livre :
Séverine LENTE (Blogueuse/Booktubeuse ; « IlestBienCeLivre ») prend la parole pour signer la 4ème de couverture :

Les Voleurs du Temps… waouhh que dire…

C’est glauque, violent, oppressant… mais terriblement addictif ! Les relations frère/sœur et sœur/sœur tirées à leurs paroxysmes et dans ce qu’elles ont de plus cruelles et d’abominables…

Après son excellent premier roman, Corinne nous épate encore en partant dans l’original, le glauque et l’angoisse… Tout ce que j’aime.

Mon avis :
J’ai terminé « Les voleurs du temps » depuis un mois et depuis j’éprouve un sentiment bizarre. Je galère à trouver les mots pour parler de ce roman. Je tourne et retourne mes idées pour coucher une chronique qui me semblerait sonner juste, mais l’exercice est compliqué. Alors, je vais régler le problème, mon retour sera à l’image du livre, de l’histoire, de la narration : je vais jeter, comme ça, quelques mots simples mais efficaces, de façon brute mais pas violente, avec une subjectivité toute relative.

Ce livre, beaucoup l’ont qualifié de glauque, violent, oppressant, angoissant, choquant, dérangeant, noir, sombre, très noir, perturbant, trash… Vous pouvez ajouter aux termes ci-dessus tous les synonymes possibles, car ils s’accordent tous bien avec le roman proposé par Corinne Martel.

On dit aussi, çà et là, qu’il s’agit d’un O.L.N.I (Objet Littéraire Non Identifié), je confirme, ce livre ne ressemble à aucun autre. Est-ce que cela en fait le livre de l’année ? Je ne pense pas, non, mais cela ne fait aucun doute qu’il trouvera son public. Moi, il m’a trouvé et j’aime l’idée.

Partant d’une histoire qui pourrait sembler banale pour beaucoup, Corinne en fait un roman particulier, aussi dérangeant qu’addictif.

Je vais être franc avec vous lecteur, certains d’entre vous vont adorer, d’autres vont détester. Pour ma part, j’ai tourné les pages avec une facilité déconcertante, car j’avais envie de savoir où Corinne voulait en venir, ce qu’elle voulait faire des personnages et du lecteur que je suis.

Contrairement à mes lectures habituelles, je n’ai éprouvé aucune empathie pour les protagonistes du livre, mais peut-être que le psychopathe qui sommeille en moi sort doucement de sa léthargie. Ceci étant dit, l’ensemble du livre s’articule parfaitement autour de personnages principaux torturés et perturbés, pour une histoire qui l’est tout autant et un final au parfum de folie.

Dans tous les cas, je rejoins mes camarades de lecture sur l’ensemble des termes évoqués pour qualifier ce second roman de Corinne. Je lirai avec autant de « plaisir », les prochains !

Et vous ! Allez-vous aimer ?

Bonne lecture

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